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Pseudo: lamrous yacineCatégorie: ScienceDescription:
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Jeudi 25 Janvier 2007

Le responsable de la plus terrible épidémie de l’histoire, qui a tué des dizaines de millions de personnes entre 1918 et 1919, déclenche chez ses victimes une folie autodestructrice du système immunitaire. Grâce à la reconstruction du virus, les mécanismes génétiques sous-jacents commencent à être élucidés, donnant des idées pour lutter contre la grippe aviaire. Mais fallait-il ressusciter ce serial killer ?

Une équipe internationale, menée par Yoshihiro Kawaoka, de l’université de Wisconsin-Madison (Etats-Unis), dévoile dans le journal Nature quelques-uns des mécanismes génétiques expliquant l’action de l’agent de la grippe espagnole. Entre 1918 et 1919, cette épouvantable épidémie a fait, partout dans le monde mais essentiellement en Europe et aux Etats-Unis, entre 20 millions et 50 millions de victimes selon les estimations, certains avançant le chiffre de 100 millions. Les malades présentaient les symptômes d’une bronchite extrêmement sévère et succombaient en quelques jours par suffocation. L’origine de la maladie n’a pas été comprise tout de suite et le virus a disparu avant d’avoir pu être étudié.

A la fin de 1918, les premiers cas d’une grippe particulière sont signalés en en Chine. Une variante mortelle apparaît aux Etats-Unis et passe en Europe avec les troupes américaines. L’ampleur de l’épidémie est d’abord publiquement mise en évidence en Espagne, d’où le surnom de grippe espagnole. La maladie se répand à une vitesse stupéfiante, touchant environ un milliard de personnes, soit la moitié de la population mondiale, et provoque la mort chez près de 3 % des malades. Le total des victimes varie beaucoup selon les estimations, la plupart donnant actuellement une fourchette de 30 à 50 millions. Crédit : Natural Museum of Health and Medicine
A la fin de 1918, les premiers cas d’une grippe particulière sont signalés en en Chine. Une variante mortelle apparaît aux Etats-Unis et passe en Europe avec les troupes américaines. L’ampleur de l’épidémie est d’abord publiquement mise en évidence en Espagne, d’où le surnom de grippe espagnole. La maladie se répand à une vitesse stupéfiante, touchant environ un milliard de personnes, soit la moitié de la population mondiale, et provoque la mort chez près de 3 % des malades. Le total des victimes varie beaucoup selon les estimations, la plupart donnant actuellement une fourchette de 30 à 50 millions. Crédit : Natural Museum of Health and Medicine

En 2005, deux équipes de biologistes moléculaires et de virologistes américains, dirigés par l’américain Jeffery Taubenberger (Institut de pathologie des forces armées) parvenaient, après dix ans de travail,
à reconstituer le virus. En travaillant sur le corps de victimes décédées de la grippe espagnole, et par génétique inverse, ils ont pu reconstituer le génome du virus, qui s’est avéré du type H1N1. Sa proximité avec la souche H5N1 responsable de la grippe aviaire a relancé l’intérêt pour cette voie de recherche.

Des études sur la souris avaient alors montré comment le virus pouvait déclencher une pathologie mortelle : il déclenche dans le corps une réaction immunitaire disproportionnée, parfois appelée « tempête de cytokines », qui finit par attaquer le corps lui-même. Le virus de la grippe aviaire produit ce même effet.

L’œil sur le génome

Au laboratoire sécurisé de la Public Health Agency of Canada, à Winnipeg, ce virus reconstruit a été injecté à sept macaques. Les symptômes sont apparus après 24 heures et les animaux ont été sacrifiés huit jours plus tard. Le système immunitaire de l’animal s’en prend aux poumons, dont les alvéoles s’emplissent de liquide.
Les scientifiques ont utilisé les techniques dite de génomique fonctionnelle, consistant à étudier non seulement la composition des gènes mais aussi leur traduction en protéines et leurs interactions. «Nos analyses révèlent des mécanismes possibles, explique Michael Katze, responsable au sein de l’équipe des études génomiques et qui a travaillé précédemment sur la souris. Nous espérons que cela nous aidera à développer de nouvelles stratégies antivirales, à la fois pour attaquer le virus et pour réduire la réaction immunitaire de l’organisme. »

Certains scientifiques semblent douter de l’intérêt de ces recherches. Richard Ebright, un bactériologiste américain, explique même à Nature que ce virus n’aurait jamais dû être reconstruit, le risque de diffusion accidentelle étant trop grand par rapport aux bénéfices attendus. L’agent infectieux qui a provoqué autant voire davantage de victimes que la pesteCenters for Disease Control, à Atlanta (Etats-Unis). Selon lui, des travaux de ce genre mais concernant d’autres agents pathogènes sont régulièrement publiés dans des revues scientifiques peu connues. Mais la parution d’un travail sur un virus aussi célèbre dans une revue prestigieuse comme Nature, assurant de belles retombées médiatiques, peut donner des idées à d’autres équipes et initier une dangereuse prolifération. Face à ces arguments, les chercheurs de l’équipe explique que ce genre d’études pourra contribuer à trouver la parade à une attaque virale de ce genre, par exemple celle de la grippe aviaire.
noire au XIVè siècle (environ 25 millions de morts en Europe) se trouve désormais en deux endroits : à Winnipeg, au Canada
   
           
publié par lamrous yacine dans: bio-actualité
Dimanche 21 Janvier 2007
Les insectes sont considérés comme les prédateurs principaux des cônes, les structures reproductives femelles des conifères dans lesquelles se forment les graines. Alors que la plupart des insectes parasites induisent chez l'hôte la formation d'excroissances appelées galles, les chercheurs de l'INRA d'Orléans, en collaboration avec des chercheurs canadiens(1), ont découvert un mécanisme différent et original chez l'hyménoptère Megastigmus spermotrophus, spécifique du sapin de Douglas. Cet insecte se développe dans les graines du cône, qu'elles soient fécondées ou non, en utilisant à son profit le tissu nutritif destiné à l'embryon végétal.

L'insecte simule l'embryon végétal

Chez le sapin de Douglas comme la majorité de la famille des Pinacées, le tissu nutritif du futur embryon dégénère si l'ovule n'a pas été fécondé. Les chercheurs ont montré que cette dégénérescence n'a pas lieu quand Megastigmus pond son oeuf dans un ovule non fécondé. Ce dernier, au lieu d'avorter, accumule de novo des réserves nutritives comme s'il avait été fécondé. Ces réserves, lipides, protéines et amidon, vont ensuite être consommées par la larve d'insecte lors de son développment à l'intérieur de la graine.

Pour démontrer ce mécanisme, les chercheurs ont empêché la pollinisation de fleurs de sapin de Douglas puis ils ont infecté les ovules non pollinisés par des insectes de l'espèce Megastigmus spermotrophus. Le comportement de l'insecte est identique dans les deux zones où l'expérience a été menée, c'est-à-dire la zone nord-américaine native de l'insecte et la zone européenne d'introduction.
Les scientifiques cherchent maintenant à savoir si les composés de réserve générés par l'insecte ont la même composition que ceux qui sont produits normalement dans la graine fécondée. Un autre point crucial est de déterminer quelle(s) substance(s), supposées de type phytohormonal, permettent à l'insecte de manipuler le développement de la plante.

Un avantage de plus

 La possibilité d'infecter des graines non fécondées apparaît comme un avantage dans la stratégie invasive, puisque l'insecte est capable de parasiter n'importe quelle graine du cône, qu'elle soit fécondée ou non.
D'autres avantages adaptatifs permettent la survie des insectes s'attaquant aux graines forestières qui doivent faire face à des conditions parfois défavorables. En effet, certains arbres ne produisent pas des cônes tous les ans, mais tous les deux ans (pin, cèdre, genévrier) voire plus... Pour survivre entre les années de productions de cônes, les insectes sont capables d'entrer en diapause prolongée, c'est-à-dire qu'ils se maintiennent à l'état larvaire dans les graines tombées au sol en attendant des conditions favorables à la ponte.

Une stratégie invasive efficace

 Megastigmus spermotrophus a été introduit d'Amérique du Nord en Europe à la fin du 19ième siècle, en même temps que le sapin de Douglas, première essence historique de reboisement. Il est apparu en France en 1931. Sa détection dans les graines est difficile car la présence de l'insecte ne se traduit par aucun signe extérieur et ne peut être détectée que par radiographie. Quelques précautions peuvent toutefois limiter sa diffusion dans les vergers à graines : nettoyer les graines tombées au sol qui peuvent contenir des insectes en diapause, éviter les pratiques d'induction florale systématique qui permettent à l'insecte de se multiplier chaque année.

Alors que les invasions biologiques constituent un des principaux facteurs de diminution de la biodiversité, la connaissance des mécanismes permettant l'installation d'espèces exotiques revêt un intérêt essentiel. Les chercheurs d'Orléans participent aux programmes européens ALARM(1) et DAISIE(3), ce dernier comprenant l'élaboration pour fin 2007 d'une base de données de quelques 1400 espèces d'insectes invasifs d'Europe, pays par pays.

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publié par lamrous yacine dans: bio-actualité
Samedi 20 Janvier 2007
  1. 1 Pourquoi plante-t-on des arbres dans les grandes villes ?
  2.  A) Pour abriter les oiseaux

     B) Pour combattre la pollution

     C) Pour embellir le paysage

     

  3. 2 Quels sont les éléments impliqués dans la photosynthèse ?
  4.  A) La lumière, l'eau et le gaz carbonique

     B) L'eau, le sucre et le gaz carbonique

     C) L'azote, le gaz carbonique et l'eau

     

  5. 3 Les arbres rejettent de l'oxygène.
  6.  A) vrai

     B) faux

     

  7. 4 Qu'est-ce que la chlorophylle ?
  8.  A) Le pigment rouge de la feuille

     B) Le processus qui permet aux végétaux de prélever des éléments nutritifs dans le sol

     C) Le pigment vert de la feuille

     

  9. 5 Pourquoi les feuilles tombent-elles en hiver ?

 A) Pour nourrir le sol

 B) Pour permettre à l'arbre de survivre à l'hiver

 C) Pour permettre aux enfants de s'amuser en sautant dans les feuilles mortes

REPONSE :

  • 1 B
  • 2 A
  • 3 A
  • 4 C
  • 5 B
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    publié par lamrous yacine dans: Testez-vous
    Samedi 20 Janvier 2007
    Un gel microbicide destiné à empêcher la  transmission sexuelle du virus du sida a été développé par des chercheurs brésiliens  à partir d’une algue marine qui vit sur la côte brésilienne, dans le cadre de  la recherche pour traiter cette maladie, ont rapporté des agences. Le coordinateur de la recherche, l’immunologiste Luiz Castello Branco,  a indiqué  que la prochaine phase des tests du gel microbicide qui consiste  à empêcher la transmission sexuelle du virus "commencera en février sur des  souris et des cellules vivantes du col de l’utérus".  
         
    Après avoir indiqué que le produit avait prouvé son efficacité à 95%,  M. Branco qui mène ces recherches à l’Institut Oswaldo Cruz (IOC) à Rio de Janeiro,  a estimé que le gel, entièrement brésilien, devrait être commercialisé dans  sept ans.  D’après ce scientifique, les études menées en Afrique ont démontré  qu’un produit efficace à 30% suffirait à réduire de 40% les cas de sida dans  le continent africain qui est le plus touché par la pandémie.         

    Il a indique également qu’en 2008 on devrait entamer les expériences  sur les humains, elles seront destinées à étudier les effets secondaires du  gel.  "Maintenant nous allons tester la sécurité du produit et le dosage idéal",  a-t-il conclu.

     
    publié par lamrous yacine dans: bio-actualité
    Samedi 20 Janvier 2007
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    publié par lamrous yacine dans: Détente
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