En Algérie, le scorpion tue plus que le sida
Il y a deux types de scorpions-tueurs en Afrique du Nord. Celui qui sévit dans le triangle de la mort Ouargla-Biskra-Bou-Saâda et qui est désigné par les spécialistes de «tueur d’hommes», et celui qui fait des ravages dans un autre triangle, celui de Hassi-Bahbah-El Bayadh-Naâma et appelé «tueur d’enfants» mais qui n’épargne pas non plus les hommes fragiles.
Comme Djelfa est mitoyenne aux trois wilayas du premier triangle et l’une des principales villes du deuxième triangle, il se trouve que cette région (Hassi Bahbah) est devenue le territoire de prédilection de ces scorpions. Les statistiques fournies par le service prévention de la direction de la santré et de la population de la wilaya de Djelfa sont, sans détour, alarmantes. De 1995 à 2005, le scorpion a piqué 31 908 fois et tué 136 personnes. Ces chiffres représentent le bilan funeste du scorpion uniquement pour la wilaya de Djelfa mais si l’on additionne les victimes des autres wilayas infestées par ce redoutable arthropode, le décompte sera douloureux. Il existe à travers le monde plus de 17 000 types de scorpions, le plus petit mesure un centimètre et le plus grand vingt cinq. Mais les catégories de scorpions-tueurs n’existent qu’en Algérie.
C’est vrai que le scorpion ne tue pas autant que le tabac, le cancer ou les accidents de la circulation mais ce n’est pas une raison de l’occulter et ne pas en faire un problème de santé publique. Aussi, il est vrai qu’il tue plus que le sida et ce problème mérite une meilleure attention surtout celle des collectivités locales.
source:la nouvelle republique
SOFIA, Bulgarie (AP) - Les cinq infirmières bulgares initialement condamnées à mort pour avoir sciemment infecté avec le virus du SIDA plus de 400 enfants d'un hôpital libyen seront rejugées à partir du 11 mai à Tripoli, a annoncé samedi le ministère bulgare des Affaires étrangères.
De nombreux témoins avaient contesté l'accusation, considérée par l'Europe, les Etats-Unis et les organisations de défense des droits de l'Homme comme une manipulation imaginée par la Libye pour couvrir la mauvaise hygiène de ses hôpitaux à l'origine des infections.
Les infirmières affirment que leurs aveux leur ont été extorqués sous la torture. La Cour suprême de Libye avait annulé leur condamnation le 25 décembre et ordonné la tenue d'un nouveau procès en raison d'"irrégularités" dans les arrestations et interrogatoires.
Les cinq femmes avaient été appréhendées en février 1999 et condamnées à mort en 2004 pour l'infection des petits malades de l'hôpital al-Fath pour enfants de Benghazi, au cours de recherches sur un traitement contre le SIDA.Peu avant la décision de décembre, des négociateurs américains, européens, bulgares et libyens avaient convenu de la création d'un fonds non-gouvernementale d'aide aux familles des 426 enfants ayant contracté le VIH, dont une cinquantaine sont morts selon un avocat des parents.
"Les infirmières bulgares rentreront chez elles d'ici la fin septembre, sinon plus tôt", a estimé le vice-ministre bulgare des Affaires étrangères, Feim Chaushev.
- Diagnostic direct, macroscopique ou microscopique, il tend à mettre en évidence le parasite sous l’une ou l’autre de ses différentes formes (adultes, larves, œufs, kystes, levures ou filaments) et recherché dans les principaux secteurs accessibles (selles, sang, urines, peau, liquide céphalo rachidien, liquide broncho alvéolaire, prélèvements muqueux…) ou dans Le milieu naturel (sol, air, eaux) dans le cas de recherches épidémiologiques environnementales. Le diagnostic direct, devant le pauci parasitisme fréquent, nécessite la mise en œuvre de techniques particulières tendant à concentrer par centrifugation, filtration, mise en œuvre de techniques d’extraction (technique de Baermann dans l’anguillulose) ou de multiplication par cultures parasitaires ou mycologiques (milieu de Sabouraud) pour les micromycètes adaptées aux agents pathogènes recherchés (milieu N.N.N pour les leishmanies, milieu de Tobie ou plus récemment le kit Kivi pour certaines trypanosomoses….). Des colorations spécifiques permettront d’identifier par leurs morphologies les différents éléments du parasite (hématozoaires, amibes, Pneumocystis). L’inoculation à l’animal (souris pour la toxoplasmose, rat de Gambie pour les trypanosomiases), le xéno-diagnostic (Maladie de Chagas) sont parfois nécessaires en cas de pauci parasitisme.
- Diagnostic indirect d’orientation : il est spécifique (sérologique à la recherche d’anticorps ou d’antigènes circulants) ou aspécifique (protidogramme, modifications de l’hémogramme anémie, éosinophilie). Sans se substituer à la recherche directe de parasites, le diagnostic indirect est primordial quand le développement parasitaire est insuffisant pour en détecter les premières formes ( phases de migrations larvaires des helminthes), dans le cas de localisations viscérales profondes ( abcès amibien hépatique ou pulmonaire) ,lors d’ impasses parasitaires (larva migrans viscérale, kyste hydatique, trichinose) , si l’infestation est fugace ( toxoplasmose) ou intermittente ( trypanosomiase), et à la phase chronique d’ affections au long cours traitées ou non. Les réactions immunologiques surtout sérologiques à la recherche d’anticorps ou d’antigènes circulants, doivent être idéalement spécifiques d’espèce et si possible de stade(réactions de précipitation, analyse immunoéléctrophorétique, co-électrosynérèse), sensible et quantitative (réactions d’immunofluorescence indirecte : IFI , méthode ELISA :Enzyme Linked Immuno Sorbent Assay, réactions d’agglutination directe ou de lyse,d’agglutination passive de particules « latex », d’hémagglutination passive, de déviation ou fixation du complément ) pour détecter précocement, suivre l’évolution post thérapeutique, dépister d’éventuelles rechutes et différencier une infection précoce d’une ancienne ou tardive ( toxoplasmose) . Il est souvent nécessaire d’associer différentes techniques aux qualités complémentaires. La mise au point récente de techniques de recherche de parasites et micromycétes par biologie moléculaire, est d’un apport précieux (PCR qualitative et quantitative en temps réel par exemple pour toxoplasmose). Certaines techniques (Western-blot, avidité des anticorps, charge immunitaire) sont plus particulièrement utiles pour dater et surveiller une éventuelle transmission et un développement pathologique chez une mère son foetus ou son nouveau né dans le cas de la toxoplasmose. Des kits, à la recherche d’antigènes circulants, sont disponibles pour aider au diagnostic (paludisme, aspergilloses pulmonaires invasives…).
Il faut noter que plusieurs parasitoses anémiantes peuvent coexister, que plusieurs mécanismes anémiants concernent éventuellement la même parasitose (ankylostomose, bilharzioses..) et que ces anémies parasitaires s’associent aux autres causes d’anémies caractérisant les pays en voie de développement intertropicaux, les anémies carentielles et génotypiques (hémoglobinopathies, enzymopathies érythrocytaires).
- Une leucopénie
- Un syndrome mononucléosique
- L’éosinophilie
- les parasites et champignons microscopiques en tant qu’agents pathogènes avec leurs morphologies et leurs biologies propres.
- le parasitisme forme particulière et dépendante entre deux organismes vivant en relation étroite.
- la maladie parasitaire ou mycosique et son environnement, résultats pathologiques du contact précédent entre le parasite ou champignon et son hôte. Cette relation entre l’hôte et son parasite se situe dans un environnement influant intervenant dans l’épidémiologie et la lutte contre les grandes endémies parasitaires exotiques.
- La vie libre : l’organisme peut subvenir par lui-même à ses besoins métaboliques.
- Le saprophytisme : l’organisme se nourrit de matières organiques ou végétales en décomposition dans le milieu extérieur
- Le commensalisme : l’organisme se nourrit de matières organiques sur un être vivant (milieu buccal, intestin) sans entraîner de troubles ou de spoliations chez son hôte.
- La symbiose : les êtres vivent en étroite collaboration dans une association bénéfique aux deux parties (équilibres des flores intestinales ou vaginales).
- Le parasitisme : l’organisme parasite vit aux dépens d’un hôte qui lui fournit un biotope et/ou des éléments nutritifs nécessaires à sa survie, cet hôte en pâtissant de façon plus ou moins grave.
- Parasitisme et opportunisme : le parasitisme, échange entre deux êtres, dépendant et préjudiciable pour l’un d’entre eux n’est durable qu’à travers un équilibre parfois fragile entre le parasite et son hôte indispensable à sa survie. Les différents stades entre la vie libre et le parasitisme ne sont pas définitivement déterminés pour un agent infectieux. Il peut, par exemple, passer d’une forme de vie saprophyte à une étape parasitaire virulente (parasitisme facultatif) quand son hôte perd les défenses qui maintenaient un certain écart entre eux (cas des parasites et champignons opportunistes dans les tableaux d’immunodéficiences humaines rétrovirales ou thérapeutiques).
- Parmi les différents chapitres composant la microbiologie infectieuse il est convenu en France de regrouper parasites et champignons microscopiques dans une même discipline : la Parasitologie-Mycologie, en y associant un volet particulier exotique prenant en compte les plus grandes endémies parasitaires des pays en développement.



