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Pseudo: lamrous yacineCatégorie: ScienceDescription:
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Jeudi 27 Avril 2006

En Algérie, le scorpion tue plus que le sida



Il y a deux types de scorpions-tueurs en Afrique du Nord. Celui qui sévit dans le triangle de la mort Ouargla-Biskra-Bou-Saâda et qui est désigné par les spécialistes de «tueur d’hommes», et celui qui fait des ravages dans un autre triangle, celui de Hassi-Bahbah-El Bayadh-Naâma et appelé «tueur d’enfants» mais qui n’épargne pas non plus les hommes fragiles.
Comme Djelfa est mitoyenne aux trois wilayas du premier triangle et l’une des principales villes du deuxième triangle, il se trouve que cette région (Hassi Bahbah) est devenue le territoire de prédilection de ces scorpions. Les statistiques fournies par le service prévention de la direction de la santré et de la population de la wilaya de Djelfa sont, sans détour, alarmantes. De 1995 à 2005, le scorpion a piqué 31 908 fois et tué 136 personnes. Ces chiffres représentent le bilan funeste du scorpion uniquement pour la wilaya de Djelfa mais si l’on additionne les victimes des autres wilayas infestées par ce redoutable arthropode, le décompte sera douloureux. Il existe à travers le monde plus de 17 000 types de scorpions, le plus petit mesure un centimètre et le plus grand vingt cinq. Mais les catégories de scorpions-tueurs n’existent qu’en Algérie.
C’est vrai que le scorpion ne tue pas autant que le tabac, le cancer ou les accidents de la circulation mais ce n’est pas une raison de l’occulter et ne pas en faire un problème de santé publique. Aussi, il est vrai qu’il tue plus que le sida et ce problème mérite une meilleure attention surtout celle des collectivités locales.

source:la nouvelle republique

publié par lamrous yacine dans: bio-actualité
Jeudi 27 Avril 2006
Libye: les infirmières bulgares rejugées en mai

SOFIA, Bulgarie (AP) - Les cinq infirmières bulgares initialement condamnées à mort pour avoir sciemment infecté avec le virus du SIDA plus de 400 enfants d'un hôpital libyen seront rejugées à partir du 11 mai à Tripoli, a annoncé samedi le ministère bulgare des Affaires étrangères.

De nombreux témoins avaient contesté l'accusation, considérée par l'Europe, les Etats-Unis et les organisations de défense des droits de l'Homme comme une manipulation imaginée par la Libye pour couvrir la mauvaise hygiène de ses hôpitaux à l'origine des infections.

Les infirmières affirment que leurs aveux leur ont été extorqués sous la torture. La Cour suprême de Libye avait annulé leur condamnation le 25 décembre et ordonné la tenue d'un nouveau procès en raison d'"irrégularités" dans les arrestations et interrogatoires.

Les cinq femmes avaient été appréhendées en février 1999 et condamnées à mort en 2004 pour l'infection des petits malades de l'hôpital al-Fath pour enfants de Benghazi, au cours de recherches sur un traitement contre le SIDA.Peu avant la décision de décembre, des négociateurs américains, européens, bulgares et libyens avaient convenu de la création d'un fonds non-gouvernementale d'aide aux familles des 426 enfants ayant contracté le VIH, dont une cinquantaine sont morts selon un avocat des parents.

"Les infirmières bulgares rentreront chez elles d'ici la fin septembre, sinon plus tôt", a estimé le vice-ministre bulgare des Affaires étrangères, Feim Chaushev.
publié par lamrous yacine dans: bio-actualité
Jeudi 27 Avril 2006
Les microbicides vaginaux, un espoir pour la lutte contre le sida
LE CAP (AP) - Une conférence internationale sur le sida en Afrique s'est achevée mercredi sur un appel aux responsables politiques et à l'industrie pharmaceutique pour financer la mise au point d'un gel vaginal anti-sida, susceptible de sauver des millions de vies.
Peter Piot, directeur d'ONUSIDA, l'agence onusienne de lutte contre la pandémie, s'est dit "profondément déçu" de la lenteur de la recherche en ce domaine. Pourtant, "je ne connais pas d'autre technique qui ferait une telle différence dans cette pandémie", a-t-il déploré.
Ces gels microbicides pourraient être au point d'ici cinq à sept ans avec un investissement réduit, et permettre de sauver des millions de vies, a-t-il noté.
Près de 40 millions de personnes sont contaminées par le VIH dans le monde, dont 25 millions en Afrique subsaharienne. Dans les pays d'Afrique les plus touchés, 60% des personnes touchées sont des femmes, le plus souvent lors de rapports hétérosexuels non-protégés, et dans des contextes de partenaires sexuels multiples.
Depuis longtemps, l'ONUSIDA et l'OMS (Organisation mondiale de la Santé) estiment que ces gels sont particulièrement importants pour lutter contre la transmission du virus: ils permettent en effet aux femmes de se protéger du sida sans avoir à réclamer le port du préservatif à des partenaires réticents, ni à compter sur leur fidélité...
Pour Peter Piot, il suffirait d'investir 150 millions de dollars par an pour la recherche sur ces microbicides. Ils peuvent prendre la forme d'un gel, d'une crème, d'une éponge imbibée de produit ou d'un anneau vaginal libérant un produit actif capable de désactiver le VIH pendant le rapport sexuel.
A l'heure actuelle, cinq produits différents de ce type sont testés sur 12.000 femmes pour la seule Afrique du Sud, et sur des milliers d'autres dans d'autres pays africains. L'un de ces produits, le sulphate de cellulose, potentiellement contraceptif et protecteur contre le VIH, est testé au Nigéria, en Inde, en Afrique du Sud, en Ouganda et au Bénin, après des tests sur son inocuité aux Etats-Unis.
La plus grosse part du financement de ces essais provient de la Fondation Bill et Melinda Gates, et du gouvernement américain. Joy Phumaphi, numéro deux de l'OMS, a dénoncé les compagnies pharmaceutiques pour leur manque d'intérêt pour ce type de produit, qui pourtant pourrait "doubler ou tripler la population protégée" mais ne leur semble pas susceptible de générer des bénéfices... Pour tenter de les convaincre, elle a mis l'accent sur leur potentiel contraceptif dans les pays riches, estimant que "la demande est globale". AP
 
publié par lamrous yacine dans: bio-actualité
Mardi 25 Avril 2006
DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE DES PARASITOSES ET MYCOSES : Généralités
Le diagnostic biologique des parasitoses et mycoses est assuré le plus souvent et autant que possible par la mise en évidence de l’agent pathogène (diagnostic direct).Il est des cas ou des moments des cycles parasitaires ou le diagnostic ne peut être orienté qu’à partir de données indirectes résultant des réactions de l’hôte à l’infection (diagnostic indirect).
  1. Diagnostic direct, macroscopique ou microscopique, il tend à mettre en évidence le parasite sous l’une ou l’autre de ses différentes formes (adultes, larves, œufs, kystes, levures ou filaments) et recherché dans les principaux secteurs accessibles (selles, sang, urines, peau, liquide céphalo rachidien, liquide broncho alvéolaire, prélèvements muqueux…) ou dans Le milieu  naturel (sol, air, eaux) dans le cas de recherches épidémiologiques environnementales. Le diagnostic direct, devant le pauci parasitisme fréquent, nécessite la mise en œuvre de techniques particulières  tendant à concentrer par centrifugation, filtration, mise en œuvre de techniques d’extraction (technique de Baermann dans l’anguillulose) ou de multiplication par cultures parasitaires ou mycologiques (milieu de Sabouraud) pour les micromycètes adaptées aux agents pathogènes recherchés (milieu N.N.N pour les leishmanies, milieu de Tobie ou plus récemment le kit Kivi pour certaines trypanosomoses….). Des colorations spécifiques permettront d’identifier par leurs morphologies les différents éléments du parasite (hématozoaires, amibes, Pneumocystis). L’inoculation à l’animal (souris pour la toxoplasmose, rat de Gambie pour les trypanosomiases),  le xéno-diagnostic (Maladie de Chagas) sont parfois  nécessaires en cas de pauci parasitisme.
  1. Diagnostic indirect d’orientation : il est spécifique (sérologique à la recherche d’anticorps ou d’antigènes circulants) ou aspécifique (protidogramme, modifications de l’hémogramme anémie, éosinophilie). Sans se substituer à la recherche directe de parasites, le diagnostic indirect est primordial quand le développement parasitaire est insuffisant pour en détecter les premières formes ( phases de migrations larvaires des helminthes), dans le cas de localisations viscérales profondes ( abcès amibien hépatique ou pulmonaire) ,lors d’ impasses parasitaires (larva migrans viscérale, kyste hydatique, trichinose) , si l’infestation est fugace ( toxoplasmose) ou intermittente ( trypanosomiase), et à la phase chronique d’ affections au long cours traitées ou non. Les réactions immunologiques surtout sérologiques à la recherche d’anticorps ou d’antigènes circulants, doivent être idéalement spécifiques d’espèce et si possible de stade(réactions de précipitation, analyse immunoéléctrophorétique, co-électrosynérèse), sensible et quantitative (réactions d’immunofluorescence indirecte : IFI , méthode ELISA :Enzyme Linked Immuno Sorbent Assay, réactions d’agglutination directe  ou de lyse,d’agglutination passive de particules « latex », d’hémagglutination passive, de déviation ou fixation du complément ) pour détecter précocement, suivre l’évolution post thérapeutique, dépister d’éventuelles rechutes et différencier une infection précoce d’une ancienne ou tardive ( toxoplasmose) . Il est souvent nécessaire d’associer différentes techniques aux qualités complémentaires. La mise au point récente de techniques  de recherche de parasites et micromycétes  par biologie moléculaire, est d’un apport précieux (PCR qualitative et quantitative en temps réel par exemple pour toxoplasmose). Certaines techniques (Western-blot, avidité des anticorps, charge immunitaire) sont plus particulièrement utiles pour dater et surveiller une éventuelle transmission et un développement pathologique chez une mère   son foetus ou son nouveau né dans le cas de la toxoplasmose. Des kits, à la recherche d’antigènes circulants, sont disponibles pour aider au diagnostic (paludisme, aspergilloses pulmonaires invasives…).
Le protidogramme et la numération formule sanguine sont des éléments d’orientation plus difficiles à interpréter en cas de multiparasitisme comme   habituellement dans les régions intertropicales. L’augmentation des IgM totale au-delà de 4 fois le taux normal par exemple est un bon indicateur d’une phase lymphatico sanguine de trypanosomose d’Afrique de l’ouest.
L’anémie est le résultat plus ou moins direct d’une infestation parasitaire sur un fond nutritionnel et dans un complexe pathogène associant parasitoses, bactérioses et viroses chez le même malade. Les principales anémies parasitaires sont l’anémie  hypochrome ferriprive, microcytaire de l’ankylostomose ( vers hématophages spoliateur) fréquente chez l’enfant, et l’anémie normochrome, hémolytique, régénérative du paludisme ( hématozoaires intra globulaires en division faisant éclater les globules rouges ajouté à une séquestration splénique des érythrocytes  sensibilisés par les parasites sanguicoles ). D’autres parasitoses sont anémiantes comme les leishmanioses viscérales (kala-azar). Les bilharzioses hépato spléniques (S. mansoni ou S. japonicum, S. mekongi) sont accompagnées d’anémie normochrome, régénérative hémorragique, très différentes de la bothriocéphalose rare pouvant entraîner une anémie  macrocytaire mégaloblastique parabirmérienne par carence en vit B12  (ce taenia se nourri des précurseurs de la vit B12).
Il faut noter que plusieurs parasitoses anémiantes peuvent coexister, que plusieurs mécanismes anémiants concernent éventuellement la même parasitose (ankylostomose, bilharzioses..) et que ces anémies parasitaires s’associent aux autres causes d’anémies caractérisant les pays en voie de développement intertropicaux, les anémies carentielles et génotypiques (hémoglobinopathies, enzymopathies érythrocytaires).
Modifications des leucocytes :
  • Une leucopénie
Elle est décrite dans le paludisme viscéral évolutif ou dans le cas d’accès de reviviscence, elle participe à la pancytopénie de la leishmaniose viscérale. Cette leucopénie est parfois retrouvée dans certaines mycoses disséminées avec atteinte médullaire.
  • Un syndrome mononucléosique
Il est mis en évidence dans le cas de toxoplasmose acquise. Une lymphomonocytose est décrite en phase aigue de la trypanosomose américaine, et s’accompagne de plasmocytose (lymphocytes contenant des granulations colorées par le PAS, témoin de la production intense d’IgM) dans la trypanosomose africaine.
  • L’éosinophilie
Une hyperéosinophilie sanguine  est constante dans la plupart des parasitoses à helminthes (vers). Cette hyperéosinophilie est rapidement croissante en période de migrations larvaires surtout tissulaires et se stabilise souvent à un niveau plus faible en période d’installation des adultes (Courbe de Lavier). L’éosinophilie sanguine est normalement de 1 à 3% des leucocytes soit 100 à 300 éosinophiles/mm3.Les médicaments anthelminthiques spécifiques provoquent en début de traitement une croissance transitoire des éosinophiles qui se normaliseront quand les vers seront éliminés. L’auto infestation dans le cas de l’anguillulose entraîne une hyperéosinophilie oscillante avec des pics correspondant à l’auto infestation . En zone tempérée (Europe) on peut évoquer une ascaridiose, une oxyurose en cas de faible hyperéosinophilie,   une taeniase souvent oubliée, ou plus rarement une trichinose par épidémie très éosinophilogène,  une distomatose, ou un syndrome  de  larva migrans viscérale. En zone intertropicale chaude et humide une hyperéosinophilie est très fréquente et les étiologies multiples chez un même malade : ankylostomoses, filarioses, anguillulose, bilharzioses sont a évoquer en plus des diagnostics déjà évoquées. Dans les méningites aigues à, éosinophiles dues à Angiostrongylus cantonensis, l’hyperéosinophilie est inconstante et modérée tandis que la présence d’éosinophiles dans le LCR est habituelle..
La thrombopénie
Elle est le résultat d’une atteinte médullaire, elle concerne souvent la leishmaniose viscérale Elle est décrite aussi dans l’accès palustre aigu et par hypersplénisme dans les bilharzioses et le paludisme viscéral évolutif.
 
publié par lamrous yacine dans: parasitologie
Mardi 25 Avril 2006
Introduction
La parasitologie médicale comporte des approches différentes mais complémentaires :
  • les parasites et champignons microscopiques en tant qu’agents pathogènes avec leurs morphologies et leurs biologies propres.
  • le parasitisme forme particulière et dépendante entre deux organismes vivant en relation étroite.
  • la maladie parasitaire ou mycosique et son environnement, résultats pathologiques du contact précédent entre le parasite ou champignon et son hôte. Cette relation entre l’hôte et son parasite se situe dans un environnement influant intervenant dans l’épidémiologie et la lutte contre les grandes endémies parasitaires exotiques.
Ces différents chapitres interdépendants nécessitent quelques définitions
 
Faq 1 - PARASITE ET PARASITISME
Le parasitisme est un contact particulier entre deux êtres vivants : le parasite et son hôte. De la forme libre indépendante au parasitisme,  forme de contact nécessaire et dépendante, divers intermédiaires sont à distinguer :
  • La vie libre : l’organisme peut subvenir par lui-même à ses besoins métaboliques.
  • Le saprophytisme : l’organisme se nourrit de matières organiques ou végétales en décomposition dans le milieu extérieur
  • Le commensalisme : l’organisme se nourrit de matières organiques sur un être vivant (milieu buccal, intestin) sans entraîner de troubles ou de spoliations chez son hôte.
  • La symbiose : les êtres vivent en étroite collaboration dans une association bénéfique aux deux parties (équilibres des flores intestinales ou vaginales).
  • Le parasitisme : l’organisme parasite vit aux dépens d’un hôte qui lui fournit un biotope et/ou des éléments nutritifs nécessaires à sa survie, cet hôte en pâtissant de façon plus ou moins grave.
* Le parasite est ainsi défini comme un être vivant animal ou champignon (règne des Fungi) qui pendant une partie ou la totalité de son existence vit aux dépens d’autres êtres organisés (hôtes).
* Le prédateur tue sa proie pour s’en nourrir.
    • Parasitisme et opportunisme : le parasitisme, échange entre deux êtres, dépendant et préjudiciable pour l’un d’entre eux n’est durable qu’à travers un équilibre parfois fragile entre le parasite et son hôte indispensable à sa survie. Les différents stades entre la vie libre et le parasitisme ne sont pas définitivement déterminés pour un agent infectieux. Il peut, par exemple, passer d’une forme de vie saprophyte à une étape parasitaire virulente (parasitisme facultatif) quand son hôte perd les défenses qui maintenaient un certain écart entre eux (cas des parasites et champignons opportunistes dans les tableaux d’immunodéficiences humaines rétrovirales ou thérapeutiques).
    • Parmi les différents chapitres composant la microbiologie infectieuse il est convenu en France de regrouper parasites et champignons microscopiques dans une même discipline : la Parasitologie-Mycologie, en y associant un volet particulier exotique prenant en compte les plus grandes endémies parasitaires des pays en développement.
 Faq 2 - PARASITES - DIVERSITE - SPECIFICITE- CLASSIFICATION
DIVERSITE : La diversité est la règle en parasitologie. De par  leur morphologie et leur biologie   (mobilité, reproduction, métabolismes) les parasites sont extrêmement divers, même au sein d’une même famille :
Morphologiquement : la taille d’un parasite peut dépasser 10 mètres (Taenia) et rester de l’ordre du micromètre (microsporidies, leishmanies). Leur recherche peut être assurée par un examen à l’oeil nu (Taenia), la microscopie optique classique (plasmodies
Stades parasitaires : un même parasite (protozoaire, helminthe, micromycète, ectoparasite) peut prendre chez l’homme, dans le milieu extérieur, ou chez l’hôte intermédiaire, des formes particulières correspondant à différents stades de son développement. Ils sont macro ou microscopiques, intra ou extra cellulaires sous forme adulte ou larvaire, les micromycètes se présentant sous forme de spores ou filaments, les ectoparasites insectes sous forme d’œuf, de larve (nymphe ) ou d’adulte  (imago).
 On parlera de parasites, sous formes libres ou intracellulaires (globules sanguins blancs ou rouges, hépatocytes), adultes mâles et femelles, œufs, larves, formes de résistance (kystes), formes asexuées ou à potentiel sexué  .
 Les parasites peuvent être permanents, leur existence entière se déroule dans un ou plusieurs hôtes (Taenia, trichine), temporaires partageant leur vie entre une forme libre dans l’environnement et l’autre parasitaire (douves, anguillules), ou encore facultatifs ayant une vie saprophytique mais occasionnellement parasitaire (parasites et champignons opportunistes, myiases).
SPECIFICITE : les parasites sont plus ou moins étroitement liés à leur hôte. Les parasites sténoxènes (poux, hématozoaires..) sont adaptés, inféodés à un seul hôte, les euryxènes au contraire ne présentent qu’une spécificité lâche : c’est le cas des agents des parasitoses communes à l’homme et aux animaux (distomatoses, formes larvaire des taenias : hydatidose).
 
 
publié par lamrous yacine dans: parasitologie
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