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Pseudo: lamrous yacineCatégorie: ScienceDescription:
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Mardi 30 Janvier 2007
Un groupe germano-britanique d'astrobiologistes s'est interrogé sur la possibilité du transfert de vie entre Mars et la Terre. En reproduisant, en laboratoire, les conditions d'impact d'un astéroïde, l'équipe du Prof. Dieter Stöffler a pu constater qu'une petite partie des microorganismes avait survécu et pouvait donc supporter un long voyage depuis l'espace.

Certaines planètes sont suffisamment grosses pour envoyer des roches dans l'espace ou sur d'autres planètes.
Ces fragments pourraient transporter la vie sur Terre, en supposant que les organismes soient protégés par des astronefs de pierre et bénéficient ainsi de conditions d'atterrissage "plus douces".

Des astéroïdes pourraient transporter des organismes vivant sur d'autres planètes. Crédits : Marie-Agnès Courty
Des astéroïdes pourraient transporter des organismes vivant sur d'autres planètes. Crédits : Marie-Agnès Courty

Cornelia Meyer a donc testé la capacité de survie de microorganismes et de lichens, emprisonnés dans des roches semblables à celles de la planète Mars, à ces conditions extrêmes de traversée de l'espace.
Ils ont dû supporter des pressions entre 50.000 et 500.000 atmosphères et des températures jusqu'à 1000°C mais ils se sont montrés étonnement résistants. Ces expériences prouvent donc qu'un transfert de vie est possible de Mars à la Terre.

publié par lamrous yacine dans: bio-actualité
Lundi 29 Janvier 2007
Des chercheurs de l’UCLA AIDS Institute et de l’institut Stem Cell Biology sont parvenus pour la première fois de l’histoire de la médecine à obtenir des lymphocytes T à partir de cellules souches embryonnaires humaines. Ce résultat novateur relance l’espoir de vaincre un jour le virus du Sida…

Des chercheurs sont parvenus à différencier des cellules souches embryonnaires en lymphocytes T Sur cette image de l'institut Pasteur, on voit le contact entre un lymphocyte, en jaune, et une cellule présentatrice de l'antigène (Crédits : Olivier Schwartz/Institut Pasteur)
Des chercheurs sont parvenus à obtenir des lymphocytes T à partir de cellules souches embryonnaires humaines
Il s'agit d'une première au monde, porteuse d'espoir dans la lutte contre le Sida
Sur cette image de l'institut Pasteur, on voit le contact entre un lymphocyte, en jaune, et une cellule présentatrice de l'antigène du Sida
(Crédits : Olivier Schwartz/Institut Pasteur)

Les lymphocytes T au coeur de la réponse immunitaire

La découverte, relatée le 3 juillet dans l’édition en ligne des Proceedings of the National Academy of Sciences, montre qu’
il est effectivement possible de convertir des cellules souches embryonnaires en cellules hématopoïétiques ayant la capacité de se différencier en lymphocytes T. Une hypothèse que, depuis fort longtemps, de nombreux chercheurs et patients espéraient voir se vérifier.

Les lymphocytes T jouent un rôle crucial dans la réponse immunitaire de l’organisme et sont de plusieurs natures. On trouve ainsi :

  • les lymphocytes T cytotoxiques, ou CD8+, qui sont des « assassins » chargés de détruire les cellules infectées ;

  • les cellules CD4+, qui coordonnent la réponse immunitaire et activent les cellules les plus aptes à faire face à la menace ;

  • les régulateurs T, qui préviennent l'activation des lymphocytes auto-immuns ;

  • les suppresseurs T, qui font cesser la réponse immunitaire une fois le danger écarté.


  • Il est connu que ce sont les cellules T CD4+ qui sont particulièrement visées par le virus du Sida. En réduisant leur population, il désorganise la réponse immunitaire. A l’heure actuelle, aucun traitement n’est efficace. Mais la manipulation accomplie avec succès par des chercheurs de l’UCLA AIDS Institute et de l’institut Stem Cell Biology donne une nouvelle bouffée d’espoir à tous ceux qui cherchent un moyen de contrecarrer cette maladie...

    Une croissance révolutionnaire

    Pour parvenir à ce résultat édifiant, l’équipe a mis en culture des cellules souches embryonnaire humaines et les ont fait incuber dans de la moelle osseuse de souris. Une fois converties en cellules hématopoïétiques, elles ont été injectées dans un thymus humain qui avait préalablement été implanté sur une souris.
    Les chercheurs ont alors eu l'agréable surprise de voir que les cellules hématopoïétiques se différenciaient en lymphocytes T.

    « Par ce moyen, nous pourrions peut-être repeupler le système immunitaire de patients en déficit de lymphocytes T », a expliqué Jerome Zack, directeur adjoint de l’UCLA AIDS Institute.

    Cette première scientifique est porteuse d’espoir, tant pour la lutte contre le Sida que pour le traitement des « bubble boys » qui, faute d’un système immunitaire efficace, sont confinés dans un environnement aseptisé.

    publié par lamrous yacine dans: bio-actualité
    Lundi 29 Janvier 2007
    1- Qu'est-ce que la thérapie génique ?

    2- Qu'est qu’une maladie génétique ?

    3- Pouvez-vous citer quelques maladies génétiques ?

    4- Combien de maladies génétiques sont recensées ?

    5- Où est-il possible de trouver des informations précises sur une maladie rare ?

    Postez vos réponses dans les commentaires ! Essayez de répondre !!!
    Vous aurez les réponse dans une semaine, promis lol.

     
    publié par lamrous yacine dans: Testez-vous
    Dimanche 28 Janvier 2007
    Comme attendu, la Chambre des Représentants s'est déclarée (par 253 votes pour et 174 contre) en faveur de l'extension des financements fédéraux visant à promouvoir de nouvelles lignées de cellules souches embryonnaires humaines.

    Cependant, même si le projet de loi a encore gagné 15 votes par rapport à la dernière tentative, cela reste insuffisant pour atteindre la majorité des deux tiers nécessaire pour échapper au veto présidentiel.

    Le projet de loi intitulé "Stem Cell Research Enhancement Act of 2007" est identique à celui voté le 19 juillet 2006 par le Congrès et pour lequel, le Président Bush avait opposé le seul et unique veto de ses deux mandats. A la suite de ce nouveau vote, il a réaffirmé qu'il s'opposerait de nouveau à ce projet.

    Selon certains avocats de la recherche biomédicale, plusieurs stratégies sont envisageables pour forcer le Président Bush à signer cette loi.Le Sénat pourrait modifier légèrement le projet de loi pour le rendre acceptable par la Maison Blanche. Ces modifications devraient récolter la majorité des deux tiers au Sénat (67 votes favorables). En cas de succès, la projet devrait repasser à la Chambre des Représentants et tenter d'y obtenir une majorité identique.

    L'autre scénario moins probable consisterait à conférer un caractère d'absolue priorité (" must pass ") au projet de loi afin de s'affranchir d'un éventuel veto. Cette possibilité a été utilisée pour le financement de la guerre en Irak.

    La Maison Blanche a d'ores et déjà fait savoir que le veto serait déposé en justifiant que l'argent des contribuables ne devait pas être utilisé pour détruire des vies humaines (embryons). Elle a également mis en avant les résultats d'une étude publiée cette semaine selon laquelle il est possible d'établir des lignées de cellules souches à partir de prélèvements de liquide amniotique.

    Par Brice Obadia, Hedi Haddada & Sophia Gray
    publié par lamrous yacine dans: bio-actualité
    Vendredi 26 Janvier 2007

    Vaccin contre le virus H5N1 : premier essai clinique sans agent infectieux



    Les National Institutes of Health (NIH) ont annoncé, le 21 décembre 2006, avoir initié un test clinique visant à mettre au point un vaccin contre la grippe aviaire.

    Ce vaccin, s'il passait l'étape clinique, serait trois fois plus rapide à développer. Pour Gary Nabel, Directeur du "Vaccine Research Center" (VRC) du "National Institute of Allergy and Infectious Diseases", les vaccins actuels développés pour lutter contre la grippe aviaire ne sont pas suffisamment efficaces.

    De plus, les techniques de vaccination actuelles contre la grippe saisonnière nécessitent de prévoir les souches qui vont toucher les populations, les isoler et les cultiver sur oeufs.
    Ces techniques de vaccination classiques nécessitent généralement plus de 6 mois de conception et d'industrialisation.

    Afin de gagner du temps et de développer des techniques efficaces contre toutes les formes de grippe, Gary Nabel a choisi de se tourner vers une approche de vaccination par l'ADN.


    Cette approche serait plus efficace et plus rapide puisqu'elle nécessiterait quelques jours pour concevoir le vaccin et environ deux mois pour tous les tests contrôles. Sur des modèles animaux, Nabel et ses collaborateurs ont déjà démontré l'efficacité de ce type de vaccin grippal, notamment pour le virus H1N1, responsable de la pandémie dévastatrice de 1918 et pour la souche du virus H5N1 qui sévit en asie.
    Cette stratégie, en combinaison avec un vecteur adénoviral, est par ailleurs en cours d'essai de phase II pour le VIH, Ebola, SARS et West-Nile.

    Pour mettre au point leur vaccin, les scientifiques des NIH ont sélectionné le gène de l'hemagglutinine du virus H5N1 qui a déjà infecté 261 personnes en Asie. La séquence utilisée a été modifiée pour améliorer la réponse immunitaire et synthétisée en laboratoire afin de s'affranchir de problèmes de contamination.

    La première phase de mise au point du vaccin candidat a été assez rapide ; moins de six mois étaient nécessaires pour le choix du gène d'intérêt, son insertion dans un plasmide et l'essai pré-clinique chez l'animal permettant de déterminer son efficacité à induire une réponse immune humorale pouvant neutraliser l'agent infectieux.

    L'essai clinique de phase I regroupera 45 volontaires âgés de 18 à 45 ans. Pendant 2 mois, 30 d'entres eux recevront 3 injections du vaccin-candidat et les 15 autres se verront donner un placebo. Ils seront ensuite suivis pendant un an afin de contrôler la réponse immunitaire induite.

    Le VRC n'est pas le seul Institut de recherche a utiliser cette nouvelle approche vaccinale prometteuse contre la grippe. La société Vical inc., basée à San Diego, a également finalisé ses pré-test cliniques sur des furets en octobre 2006. Dans ce cas, la vaccination par l'ADN utilise 3 gènes de la souche grippale du H5N1.

            
    publié par lamrous yacine dans: bio-actualité
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