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Pseudo: lamrous yacineCatégorie: ScienceDescription:
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Samedi 10 Novembre 2007

Des milliers de victimes chaque étéAinsi on voit arriver les pénuries d’eau, les intoxications alimentaires, l’oisiveté des enfants qui ne sont plus dans les écoles et ce qui est spécifique aux wilayas des Hauts Plateaux et du Sud, les piqûres de scorpion.

En effet, les envenimations par piqûres de scorpions sont fréquentes en Algérie.

Chaque été, des milliers de cas de piqûres sont dénombrées dont des dizaines de cas mortels. L’intérieur des habitations est le lieu où survient le plus grand nombre de piqûres. Arachnide invertébré, le scorpion se retrouve entre les latitudes 45° Nord et Sud.

Sa queue porte à son extrémité un appareil constitué d’une vésicule à venin prolongée par un aiguillon permettant l’inoculation.

Le scorpion, animal nocturne, s’éveille au crépuscule et connaît son maximum d’activité entre 18-20 heures et minuit. Le jour, il se réfugie dans des crevasses du sol, sous des pierres, à l’abri de la lumière.

De nature craintive (il ne pique que lorsqu’il est dérangé) il se nourrit de proies fraîchement tuées ou vivantes, il résiste aux agressions thermiques, au jeûn (il peut rester 1 an sans manger), à la déshydratation, à l’asphyxie et même aux irradiations mais il serait néanmoins sensible aux pesticides.

Actif au printemps et en été, il entre en hibernation dès le début de l’automne ce qui explique la prédominance estivale des piqûres avec un pic journalier en soirée. Son venin agit très rapidement, c’est une neurotoxine.

Les facteurs de gravité de la piqûre chez l’homme sont fonction de l’espèce en cause (en Algérie, l’espèce la plus dangereuse est Androctonus australis hector), de la taille du scorpion (faible risque si inférieure à 3 cm), de sa nutrition, de la quantité de venin injecté, de sa voie d’introduction, de l’âge de la personne piquée et enfin du délai de prise en charge (gravité significative pour un délai supérieur à 2h30).

Sur environ 5 millions de morsures de serpents, piqûres de scorpions ou d’insectes enregistrées chaque année dans le monde et provoquant ainsi la mort de 100.000 personnes, 40.000 décès sont en rapport avec une piqûre de scorpion. En Afrique, sur environ 1 million de personnes piquées par des scorpions chaque année, quelque 20.000 personnes succombent à ces envenimations.

Pour ce qui est du Maghreb, en Algérie on dénombre en moyenne 25 000 à 50 000 piqûres/an et un peu moins d’une centaine de décès/an. Parmi eux, ce sont les enfants d’âge scolaire qui payent le plus lourd tribut à l’envenimation scorpionique, ils représentent 50% de la totalité des décès.

Même si une diminution notable du nombre annuel de décès (74 en 2005, 62 en 2006), un plus grand effort pour réduire la prolifération des scorpions en particulier dans les sept wilayas du Sud qui constituent encore la zone rouge est nécessaire (Ouargla, Djelfa, El Bayadh, Biskra, Naâma, El Oued et M’sila).

La campagne de sensibilisation des populations ne devrait pas être limitée à la seule saison de l’été où les enfants sont en vacances mais étalée tout au long de l’année avec implication des enseignants sur les moyens de prévention et les soins d’urgence en cas de piqûre en insistant sur la rapidité d’évacuation des personnes piquées vers les structures de soins qui doivent disposer de tout ce qui est nécessaire à la prise en charge d’une envenimation scorpionique.

publié par lamrous yacine dans: bio-actualité
Vendredi 09 Novembre 2007


    L’Algérie est à l’honneur aux journées internationales  de biologie qui se tiennent à Paris. Le stand " Tassili N’ajjer ", animé par  la délégation de l’Association nationale des laboratoires d’analyses médicales  (ALAM), constitue un pôle d’attraction des visiteurs de l’exposition, inaugurée  ce mercredi.
Le président de l’ALAM, le Pr. Smaïl Belazzoug a indiqué à l’APS que  les premiers contacts avec les organisateurs et les participants à ce congrès  mondial de biologie "sont fructueux et prometteurs en matière d’échanges et  de coopération".
" Nous sommes surtout intéressés par la formation scientifique, un des  objectifs de notre association" a indiqué le Pr. Belazzoug, qui a souligné  " l’importance vitale de la formation qui permet aux jeunes biologistes algériens  d’améliorer leurs connaissances et aux anciens de se recycler".
Le président de l’ALAM a également souligné que cette participation  permettra aux biologistes algériens de s’informer des dernières innovations  et technologies que connaît cette spécialité grâce à l’exposition des équipements et matériels proposée par les organisateurs du JIB.          
"Le stand Algérie que nous animons se veut un lieu de convivialité,  de rencontres et de discussions pas seulement autour de notre spécialité mais  aussi autour de l’Algérie que les visiteurs peuvent découvrir grâce aux souvenirs, aux films et aux dépliants que nous distribuons", a-t-il ajouté.           Ce stand sera officiellement inauguré jeudi matin, en présence d’un  grand nombre d’invités.         
 Dans l’après-midi, des biologistes algériens animeront une activité  scientifique au cours de laquelle des communications seront données sur des  recherches et études entreprises ainsi que sur l’évolution de cette spécialité en Algérie.

 

source: El moudjahed

publié par lamrous yacine dans: bio-actualité
Jeudi 01 Novembre 2007

Les chimiokines (cytokines chimioattractantes) sont une famille de petites protéines solubles 8-10 kilodaltons. Leur fonction est l'attraction (chimiotactisme) et le contrôle de l'état d'activation des cellules du système immunitaire. Elles sont caractérisées par la présence de quatre résidus cystéine en des positions conservées nécessaires à la formation de leur structure tridimensionnelle.

Les chimiokines sont retrouvées chez tous les vertébrés, certains virus et certaines bactéries, mais aucune n'a encore été décrite chez les invertébrés.

Classification

Les chimiokines sont classées en quatre sous familles en fonction de l'espacement entre deux de leurs cystéines en position N-terminale. La famille CXC ou alpha, dont les membres possèdent un acide aminé entre les deux premières cystéines.

La famille CC ou beta, dont les membres possèdent deux premières cystéines adjacentes

La famille CX3C ou delta, dont l'unique membre (la Fractalkine) possède trois acides aminés entre les deux premières cystéines.

La famille C ou gamma, dont l'unique membre ne possède qu'une seule cystéine.

Rôles biologiques

Toutes les chimiokines exercent leurs fonctions en se fixant sur des récepteurs couplés aux protéines G. Certaines chimiokines sont considérées comme pro-inflammatoires. La sécrétion de ces chimiokines peut être induite lors de la réponse immune afin de favoriser l'arrivée de cellules du système immunitaire au niveau d'un site infectieux. D'autres chimiokines sont impliquées dans le contrôle de la migration de cellules au cours des processus de maintenance tissulaire ou au cours développement. Une chimiokine particulière, la Fractalkine, est exprimée sous la forme d'une protéine membranaire et a une fonction d'adhérence cellulaire.

publié par lamrous yacine dans: Immunologie

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