Une société américaine a modifié les gènes d’une bactérie pour lui faire produire un polymère destiné à confectionner du fil à suture biodégradable, bientôt commercialisé. Le matériau pourra aussi être utilisé à d’autres usages chirurgicaux, comme les stents et les valves artificielles.
La FDA (Food and drug Amdministration) vient de donner son accord. Ce polymère, baptisé de son nom commercial TephaFlex Absorbable Suture sera très prochainement mis en vente aux Etats-Unis. Ce fil de suture est présenté comme 30 % plus résistant que du fil ordinaire. Mais sa particularité principale est sa composition - un polyester organique - et son mode de fabrication. Elle est produite par une bactérie (la bien connue Escherichia coli) préalablement modifiée génétiquement grâce à la technique de l’ADN recombinant.
Voilà vingt ans, explique-t-on au MIT (Massachusetts Institute of Technology), que l’équipe d’Anthony Sinskey, à l’origine de cette technique, croise des bactéries à la recherche de gènes pour des polymères présentant un intérêt industriel. Tepha, l’entreprise qui a réalisé ce nouveau polymère, n’est pas prolixe en détails sur sa nature. Il s’agit d’un polyester. On sait les bactéries capables d’en produire de toutes sortes, notamment pendant la fermentation. Tepha s’est d’ailleurs spécialisée depuis sa création en 1998 dans les polyhydroxyalcanoates (PHA), utilisés aussi pour fabriquer des plastiques biodégradables.

Un fil en matière organique qui se décompose naturellement mais qui est aussi très solide…
Crédit : Jeffery Titcomb Studio
La FDA (Food and drug Amdministration) vient de donner son accord. Ce polymère, baptisé de son nom commercial TephaFlex Absorbable Suture sera très prochainement mis en vente aux Etats-Unis. Ce fil de suture est présenté comme 30 % plus résistant que du fil ordinaire. Mais sa particularité principale est sa composition - un polyester organique - et son mode de fabrication. Elle est produite par une bactérie (la bien connue Escherichia coli) préalablement modifiée génétiquement grâce à la technique de l’ADN recombinant.
Voilà vingt ans, explique-t-on au MIT (Massachusetts Institute of Technology), que l’équipe d’Anthony Sinskey, à l’origine de cette technique, croise des bactéries à la recherche de gènes pour des polymères présentant un intérêt industriel. Tepha, l’entreprise qui a réalisé ce nouveau polymère, n’est pas prolixe en détails sur sa nature. Il s’agit d’un polyester. On sait les bactéries capables d’en produire de toutes sortes, notamment pendant la fermentation. Tepha s’est d’ailleurs spécialisée depuis sa création en 1998 dans les polyhydroxyalcanoates (PHA), utilisés aussi pour fabriquer des plastiques biodégradables.

Un fil en matière organique qui se décompose naturellement mais qui est aussi très solide…
Crédit : Jeffery Titcomb Studio
publié par lamrous yacine dans: bio-actualité



