Les plus nombreux des microbes sont les bactéries. Des merveilles de miniaturisation puisqu'elles mesurent quelques millionièmes, ou dizaines de millionièmes de mètre. Ce sont de simples cellules sans noyau, mais redoutablement efficaces. Leur vitesse de reproduction est leur arme essentielle : elles se scindent en deux cellules filles en moyenne toutes les demi-heures. En une journée, il naît donc 48 générations de bactéries. Soit 281 000 milliards de cellules à partir d'une seule bactérie. Le sol, leur principal réservoir, en contient 10 millions par gramme. Leur adaptation aux milieux extrêmes est époustouflante. Certaines résistent ainsi à des températures de 110 °C ou de - 10 °C. Notre corps contient 10 fois plus de bactéries que de cellules et elles sont, le plus souvent, essentielles à notre bonne santé.
Il n'empêche que les milliers d'espèces de bactéries se disputent allégrement les territoires et les sources de nourriture. Elles disposent pour cela de nombreuses « armes ». Leur panoplie chimique est très large. Elle leur permet de s'attaquer à d'autres espèces de bactéries, mais aussi à leurs propres consoeurs. Ainsi, certaines bactéries produisent des toxines qui tuent les bactéries de leur propre espèce sans qu'elles-mêmes soient touchées car elles produisent en même temps le contrepoison qui les protège. De nombreuses bactéries produisent également des antibiotiques naturels contre d'autres espèces.
Un monde de cruauté
Bdellovibrio bacteriovorans est un cas particulier. Comme son nom l'indique, cette bactérie dévore les autres. Elle est très petite, environ un millionième de mètre. Mais elle a l'âme d'un chevalier (noir) du Moyen Âge. Elle est ainsi pourvue d'une espèce de lance, un long flagelle - filament extérieur mobile - qui fait aussi office d'hélice, lui permettant de se déplacer très vite : près de cent fois la longueur de son corps par seconde. Elle se jette ainsi contre des bactéries beaucoup plus grosses et parvient à percer leur membrane. Une fois à l'intérieur, elle détourne la machinerie cellulaire pour se reproduire plusieurs fois, ce qui conduira à la mort de la bactérie « infectée ».
Les microbes peuvent eux aussi être malades. Encore plus petits que les bactéries, en moyenne 10 fois moins gros que les plus minuscules bactéries, les virus ne sont pas autonomes et sont incapables de se développer seuls. Ils doivent forcément parasiter des cellules. On appelle les virus spécialisés en bactéries des bactériophages. Ce sont les plus petits connus et les plus nombreux sur la planète. À chaque espèce de bactérie son bactériophage. Ils sont peut-être en passe de devenir les meilleurs amis de l'homme. Ils pourraient être employés à grande échelle pour lutter contre les maladies d'origine bactérienne. Cette « phagothérapie » - trouver pour chaque patient et chaque infection bactérienne le phage adapté -, permettrait de se passer d'antibiotiques contre lesquels les bactéries développent des résistances.
Mais le monde des microbes n'est pas que « cruauté ». L'entraide pour la survie y est relativement répandue. Les microbes le savent aussi, l'union fait la force. Et ils sont nombreux à s'associer en communautés pour se développer en milieu « hostile ». Le phénomène est très étudié car, par exemple, 60 % des infections nosocomiales des milieux hospitaliers sont liées à ce phénomène. Chez les myxobactéries, qui se nourrissent également de bactéries, la devise est « un pour tous, tous pour un ». Car, individuellement, elles ne peuvent survivre. Pour digérer d'autres microbes, les myxobactéries sécrètent une batterie d'enzymes capables de dégrader les composants de cellules cibles, mais une myxobactérie isolée ne peut pas sécréter assez d'enzyme digestive pour s'assurer suffisamment de nutriments. Ainsi, elles vivent en essaims dans lesquels chaque cellule jouit des enzymes sécrétées par les autres. Les essaims de myxobactéries sont un peu l'équivalent dans le monde des microbes des meutes de loups du nôtre.
On le voit, le monde microscopique n'est pas si différent du monde macroscopique où nous vivons. On peut d'ailleurs se demander si l'homme ne serait pas le microbe de notre planète Terre. Reste à espérer que ce soit un microbe bénéfique...
1- Qu'est-ce que la thérapie génique ?
La thérapie génique est un traitement qui consiste à introduire un gène étranger dans l'organisme. Celui-ci pouvant venir, notamment, au secours ou en remplacement d'un gène défectueux. De quoi permettre à la cellule de retrouver ses capacités à coder une protéine nécessaire au bon fonctionnement de l'organisme.
2- Qu'est qu’une maladie génétique ?
Ce n'est pas une maladie transmissible d'un individu à l'autre comme une maladie infectieuse mais c'est une maladie transmissible des parents aux enfants par le biais des “gènes.” Les modalités de transmission varient et tous les enfants de parents atteints ne sont pas touchés.
Parfois, l'apparition d’une maladie peut sauter une ou plusieurs générations.
3- Pouvez-vous citer quelques maladies génétiques ?
L'hémophilie, exemple rendu célèbre car elle fut transmise par la reine Victoria à certains de ses descendants masculins. La mucoviscidose, Le daltonisme, L'anémie falciforme, L'albinisme, Les myopathies, L'épilepsie, Le diabète...
4- Combien de maladies génétiques sont recensées ?
Officiellement, on recense de 8 à 10000 maladies génétiques.
5- Où est-il possible de trouver des informations précises sur une maladie rare ?
- Orphanet : base de données sur les maladies rares.
Site web : http://www.orpha.net/
2- Qu'est qu’une maladie génétique ?
3- Pouvez-vous citer quelques maladies génétiques ?
4- Combien de maladies génétiques sont recensées ?
5- Où est-il possible de trouver des informations précises sur une maladie rare ?
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Vous aurez les réponse dans une semaine, promis lol.
- 1 Pourquoi plante-t-on des arbres dans les grandes villes ?
- 2 Quels sont les éléments impliqués dans la photosynthèse ?
- 3 Les arbres rejettent de l'oxygène.
- 4 Qu'est-ce que la chlorophylle ?
- 5 Pourquoi les feuilles tombent-elles en hiver ?
A) Pour abriter les oiseaux
B) Pour combattre la pollution
C) Pour embellir le paysage
A) La lumière, l'eau et le gaz carbonique
B) L'eau, le sucre et le gaz carbonique
C) L'azote, le gaz carbonique et l'eau
A) vrai
B) faux
A) Le pigment rouge de la feuille
B) Le processus qui permet aux végétaux de prélever des éléments nutritifs dans le sol
C) Le pigment vert de la feuille
A) Pour nourrir le sol
B) Pour permettre à l'arbre de survivre à l'hiver
C) Pour permettre aux enfants de s'amuser en sautant dans les feuilles mortes
REPONSE :
On dispose de quatre souches microbiennes hétérotrophes, capables d’utiliser l’ammonium et différant par les caractères lac et leu. On souhaite vérifier leur phénotype en testant leur croissance sur un milieu synthétique contenant 5 g/L de NH4(HCO3), en présence ou en absence des seules molécules carbonées et/ou azotées supplémentaires suivantes :
5 g/L lactose, 5 mg/L leucine
1) Remplir le tableau suivant en indiquant par + ou – la présence ou l’absence de croissance :
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Milieu contient |
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souche |
lac et leu |
lac |
leu |
ni lac ni leu |
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lac-, leu- |
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lac+, leu- |
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lac-, leu+ |
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lac+, leu+ |
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2) La même expérience est réalisée avec les concentrations suivantes : 5 g/L lactose, 5 g/L leucine. On obtient les résultats suivants :
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Milieu contient |
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Souche |
lac et leu |
lac |
leu |
ni lac ni leu |
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lac-, leu- |
+ |
- |
+ |
- |
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lac+, leu- |
+ |
- |
+ |
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lac-, leu+ |
+ |
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+ |
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lac+, leu+ |
+ |
+ |
+ |
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Interprétez ces résultats
CORRECTION :
1) Les éléments chimiques majeurs devant être présents dans un milieu de culture sont C,H,N,O,P,S. H et O sont présents de façon abondante dans l’eau des milieux de culture et ne sont donc pas limitants. Pour la plupart des microorganismes, le diazote présent dans l’atmosphère n’est pas utilisable comme source de N, et pour les microorganismes hétérotrophes, le CO2 de l’atmosphère ou le HCO3- dissout ne sont pas utilisables comme source de C. C et N doivent donc être fournis par d’autres nutriments, apportés dans le milieu en quantités de l’ordre du g/L. Ici, le lactose à 5g/L est source significative de C, et la notation lac+ (vs lac-) signifie que le microorganisme est capable (vs n’est pas capable) d’utiliser le lactose comme source de C. NH4(HCO3) à 5g/L, pour sa part, est une source d’azote significative, tandis que la leucine à 5 mg/L ne l’est pas (ne peut supporter une croissance significative si elle est la seule source de N). La leucine à 5 mg/L est en quantité cohérente avec le rôle d’un facteur de croissance, c’est un des 20 acides aminés entrant dans la composition des protéines, et la notation leu+ signifie que le microorganisme est prototrophei.e. capable de synthétiser la leucine pour lui-même à partir des éléments simples du milieu. Un microorganisme leu-, auxotrophe pour la leucine, synthétise les 19 autres acides aminés à l’aide de l’ammonium à 5g/L, mais a besoin d’un apport spécifique en leucine (5mg/L suffisent) pour la synthèse de ses protéines. D’où les résultats suivants, attendus pour un milieu synthétique où les nutriments carbonés et azotés sont uniquement ceux stipulés dans l’énoncé : pour la leucine,
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Milieu contient |
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souche |
lac et leu |
lac |
leu |
ni lac ni leu |
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lac-, leu- |
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lac+, leu- |
+ |
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lac-, leu+ |
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lac+, leu+ |
+ |
+ |
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2) Passer de 5 mg/L à 5 g/L en leucine entraîne que la leucine devient une source de N et de C quantitativement significative ! Cette situation est relativement inhabituelle, et le sens original des notations leu+ et leu- (rappelé dans la réponse à la question 1) ne change pas. Les résultats montrent que les souches sont capables d’utiliser la leucine comme source de C et de N.

